Sur une cadence effrénéeQuarante-huit heures après avoir disputé à l'extérieur la 1re journée de l'Euroligue, Orléans et l'ASVEL s'affrontent vendredi (20h30) pour le choc de la 4e journée.
Après s'être affrontés en finale en juin dernier, l'ASVEL d'Aymeric Jeanneau et l'Entente orléanaise de Laurent Sciarra se retoruvent vendredi soir.(EQ)Pas le temps de souffler. Ni de digérer la claque reçue mercredi en Coupe d'Europe. À peine rentrés respectivement de Grèce et de Lituanie, Orléans et l'ASVEL retrouvent le parquet l'un face à l'autre, pour un remake de la dernière finale du championnat. Remake qui passe au second plan, à cause du calendrier, mais aussi du début de saison délicat des deux clubs. L'exploit de l'Entente face à Trévise lors du tour préliminaire de l'Euroligue, a été terni par la défaite contre Cholet (64-57), le week-end dernier. Si le revers chez l'Olympiakos était prévisible, il a de nouveau mis en lumière les soucis défensifs de l'équipe du Loiret, dont c'était le secteur fort, et un manque de présence sous les panneaux. La signature de Marko Milic, annoncée jeudi par l'EO45, tend à corriger cela mais surtout, à apporter de l'expérience à un groupe qui en manque.
S'approprier la raquette
En signant Curtis Borchardt à l'intersaison, l'ASVEL avait eu la même approche. Si l'Américain a été discret lors des deux premiers matches, qui se sont soldés par autant de défaites en Pro A, la saveur de l'Euroligue semble l'avoir réveillé. Déjà précieux face à Strasbourg, l'ancien du Jazz a évité un naufrage total à Kaunas, mercredi. Contre Orléans, prendre l'ascendant sur Ryvon Covile ne sera pas évident mais indispensable, surtout si les artilleurs du Loiret (Banks, Nichols) sont dans un bon soir. D'autant que les repères sont du côté orléanais, notamment pour l'alternance intérieur/extérieur, Bobby Dixon n'ayant pas encore trouvé la bonne carburation à l'ASVEL. Après deux défaites en trois matches de Pro A pour Villeurbanne, le temps presse.