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| | *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** | |
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| Auteur | Message |
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courcier Grand Bavard


Nombre de messages: 1122 Age: 32 Date d'inscription: 10/10/2010
 | Sujet: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Dim 10 Oct - 17:10 | |
| Basket-ball - Pro A : Nancy - BCM, samedi à 20h Avec Nancy, ça démarre fort....
La saison démarre pour Christian Monschau et Ben Woodside...
Sans faire de bruit, le SLUC a tourné une page de son histoire avec le départ de Ricardo Greer. Le recrutement mené par Jean-Luc Monschau annonce un SLUC shooteur comme jamais
Les entraîneurs agissent comme des réducteurs d'incertitudes », disait Gérard Houllier, ancien DTN de foot, légende vivante de Liverpool aujourd'hui pompier de service d'Aston-Villa.
Christian Monschau méditera sans doute cette phrase tant Gravelines s'avance sur un sol instable à l'heure de débuter sa saison. La prépa, on n'aime pas trop ça mais pour le BCM, une semaine de rab' n'aurait pas été de refus, histoire de voir. Voir si Chris Owens est sur le chemin de la rédemption, eh oui, déjà. Voir si Jeff Greer s'est fait à sa nouvelle vie gravelinoise. Voir si Juby Jonhson a digéré un été heureux avec la toute récente naissance de sa fille. Voir enfin si ce BCM, surprenamment annoncé leader de la phase régulière par certains spécialistes, est aussi fort que certains sondages le laissent penser. Seule certitude aujourd'hui, le noyau de Christian Monschau est toujours aussi précieux : Bokolo-Woodside-Akpomedah, c'est le trio moteur de cet effectif. Ajoutez-y Dounia Issa, valeur sûre de Pro A engagée pour trois saisons, et vous avez l'ossature de la "team" gravelinoise. Après, les données sont encore aussi floues que la vision d'un myope sans ses lunettes : « Julius (Jonhnson) n'est pas encore tout à fait lui-même mais pour de bonnes raisons, je dirais. Jeff (Greer) a géré ses problèmes physiques, il est investi à l'entraînement, c'est une question de temps. Chris (Owens) n'a pas encore l'impact escompté au regard de l'importance que nous donnons à ce poste. C'est embêtant et cette somme de détails peut nous fragiliser effectivement », confie Christian Monschau, le coach gravelinois dont le travail est heureusement suffisamment apprécié par des joueurs prêts à prolonger ou à revenir (Bokolo ou Woodside par exemple). Samedi, c'est sûr, Nancy sera plus au point. Le SLUC aura même un repère compétition a se mettre sous la dent avec son dernier match d'Eurochallenge : « C'est une chance », avoue Christian Monschau avant de noter « l'ossature de cette équipe nancéenne. Les recrues comme Linehan ou Samnick sont des joueurs sur le retour. Ils ont une bonne surprise avec Grant, des intérieurs en pagaille. Nancy a un profil différent, plus agressif, plus shooteur que la saison dernière », termine le coach gravelinois. Le BCM va avoir du pain sur la planche...
Ahmed KARA Photos : Pierre VOLOT
Le Journal des Flandres Le Phare Dunkerquois La première journée de Pro A Vendredi à 20h30 Cholet - Pau Samedi à 19h15 Limoges - Orléans Samedi à 20h Le Mans - Le Havre Toulon - Poitiers Chalon - Vichy Nancy - BCM Paris - ASVEL Strasbourg - Roanne Attention, Cholet ce sera à 17h Supporters du BCM, prenez vos dispositions, la deuxième journée de Pro A et surtout le premier match au Sportica se déroulera samedi prochain, le 16 octobre, à 17h au Sportica. Les Gravelinois y retrouveront les Choletais. Cette rencontre a évidemment été décalée en raison de la retransmission sur Sport+. Cholet qui vient d'ailleurs de remporter le trophée des champions face à Orléans. Voici les tarifs pour cette rencontre : Les tarifs : Centrales : 20 euros (Adultes) - 14 euros (Jeunes). Angles : 15 euros (Adultes) - 10 euros (Jeunes) Latérales : 10 euros (Adultes) - 7 euros (Jeunes).
Les coulisses du rêve est en vente Le livre façonné par Hervé Leroy et Jean-Charles Bayon, journaliste indépendant et photographe de la Voix du Nord, est disponible à la vente. L'ouvrage est superbe et vous plongera dans l'histoire du BCM. Il est disponible au prix de 30 euros et mieux vaut prendre ses précautions car quelque chose nous dit qu'il n'y en aura pas assez pour tout le monde.
Victoire face au Havre Le BCM a donc bouclé sa préparation par une victoire face au Havre. Les Gravelinois se sont imposés 79-52 samedi dernier au Sportica après s'être inclinés jeudi dernier sur le parquet havrais cette fois -ci (72-61).
http://www.lepharedunkerquois.fr/actualite/Sports/2010/10/06/avec-nancy-ca-demarre-fort.shtml
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|  | | courcier Grand Bavard


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 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Dim 10 Oct - 17:13 | |
| Interview - Yannick Bokolo, arrière du BCM Gravelines-Dunkerque « Cela peut partir dans tous les sens »
« Cela peut partir dans tous les sens »
Co-capitaine du BCM cette saison, l'international français démarre une nouvelle saison en Pro A. Sa troisième sous le maillot gravelinois, sans doute la plus difficile tant le club du Nord semble cette saison attendu sur tous les parquets de France
Yannick, la préparation est terminée et nous ne savons pas trop sur quel pied danser avec ce BCM 2010/2011, êtes-vous d'accord avec cette analyse ? « On sent un potentiel même, si je vous l'accorde, il ne s'est pas toujours exprimé.
On sort d'un dernier match amical face au Havre qui s'est soldé par une victoire. Il y a eu des moments intéressants, le troisième quart temps notamment mais, c'est vrai, nous avons été en dents de scie durant cette préparation. C'est aussi la période qui veut ça. Nous avons beaucoup bossé physiquement, ce n'est pas toujours simple d'enchaîner. C'est un peu comme l'année dernière finalement où nous avons véritablement trouvé notre rythme de croisière après le premier match de coupe d'Europe. » Sauf que cette saison, le BCM débutera la saison avec un statut à défendre. Celui de numéro 1 de la saison régulière selon les prévisions de lequipe. fr. Merci du cadeau... « Non seulement, cela ne nous avantage pas mais en plus, cela ne m'intéresse pas de lire ça. Sur quoi se base-t-on ? Sur ce que chacun est capable de faire ou plutôt serait capable de faire, je n'y crois pas une seconde et il suffit de se souvenir de l'exemple villeurbannais la saison dernière. » Nancy en ouverture, c'est aussi un premier duel avec Linehan, le meilleur défenseur du championnat ? « Oui d'ailleurs, quand je parle de Nancy, je fais toujours le distinguo : il y a Linehan et Nancy. Linehan gère son truc, il met en place une défense à lui seul et l'équipe s'adapte derrière. Mais nous l'avions plutôt bien géré la saison dernière contre Cholet, l'idée est de ne pas se focaliser sur lui d'autant que Nancy possède d'autres très bons joueurs. Nancy, cette saison, me fait un peu penser au Roanne d'il y a deux ans. Si les shoots commencent à rentrer, cela peut partir dans tous les sens. » Le BCM est-il prêt pour cette reprise ? « Aujourd'hui (lundi) non (rires) ! Plus sérieusement, avec un peu plus de concentration de chacun, nous serons prêts. Le contexte sera celui de la compétition et tout le monde va élever son investissement d'autant qu'il faut s'attendre à un gros match. Nancy sera dans sa salle et aura sans doute à coeur de frapper un grand coup d'entrée. » Si on vous dit que certains joueurs du BCM ont donné l'impression d'en garder sous la semelle durant cette préparation, que répondez-vous ? « Moi le premier (rires) ! Je ne vais pas me cacher. Je revenais du championnat du monde, on a beaucoup bossé physiquement, je me suis géré. Mais dans ce domaine, le match du Havre a été rassurant. Nous avons su tous être sur la même page au même moment. » Vous êtes co-capitaine cette saison. Comment abordez-vous ce nouveau rôle ? « Je l'ai déjà été au Mans. Il y avait JK Edwards la saison dernière qui hurlait souvent (rires), cette saison, ce sera différent. Ce sera plus diffus, il y aura Cyril bien sûr qui est le capitaine et moi mais aussi tous les autres joueurs. C'est un travail d'équipe. Propos recueillis par Ahmed KARA
http://www.lepharedunkerquois.fr/actualite/Sports/2010/10/06/cela-peut-partir-dans-tous-les-sens.shtml |
|  | | courcier Grand Bavard


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 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Dim 10 Oct - 17:18 | |
| Le BCM perpétue sa tradition familiale avec l'ailier dominicain Jeff Greer au nom de la famille
Six ans après Ricardo Greer, son frère Jeff s'est engagé avec le BCM. Double champion de France, il apportera son expérience au club nordiste.
Avec son entraîneur Christian Monschau et l'arrière Jeff Greer, Gravelines qui débute sa saison ce soir à Nancy, le club dirigé par l'autre Monschau, Jean-Luc, perpétue la saga familiale.
La vie des Greer en France est souvent passé par le Nord. En mai 2004, Ricardo Greer signe pour une pige au BCM en provenance des London Towers. Dans son sillage, le BCM effectue une fin de parcours tonitruante et parvient à se hisser en finale du championnat face à Pau-Orthez. L'année suivante, Ricardo rejoint son frère Jeff à Strasbourg. Et c'est deux ans de bonheur ainsi qu'un titre de champion de France en 2005. Après une année à Pau-Orthez pour Ricardo et en Israël pour Jeff, les deux frères se retrouvent en 2007 à Nancy sous la houlette de Jean-Luc Monschau. Bilan: trois saisons tout en haut de l'affiche, un titre de MVP pour Ricardo l'an dernier et encore un titre de champion de France en 2008. «Jeff a été champion de France avec deux clubs différents. Alors pourquoi pas deux sans trois ? », s'enthousiasmait le directeur exécutif Hervé Beddeleem lors de la signature du Dominicain. Depuis, le discours est devenu plus prudent car le BCM n'a pas convaincu lors des matches de préparation. En délicatesse avec un genou, Jeff Greer, lui-même, n'est pas encore au top. « Il donnera sa pleine mesure lorsqu'il sera en pleine possession de ses moyens physiques », dit Christian Monschau. L'autre question est peut-être de savoir la valeur de Jeff sans Ricardo qui est revenu à Strasbourg. Christian Monschau ne veut pas se la poser. « Lors de la saison 2003-2004, Jeff jouait seul au Havre et il a été le fer de lance du club. Il est peut-être moins polyvalent que Ricardo, son frère aîné, mais il a un gros potentiel de scoreur », assure le technicien. En tout cas, Jeff Greer se sent bien à Gravelines. « J'en avais parlé avec Ricardo et il m'avait parlé du club, de la vie ici, de la petite ville. Ricardo ma dit: "tu peux y aller les yeux fermés" », raconte Jeff. Avec son nouveau coach Christian Monschau, Jeff Greer, lui, retrouvera dès ce soir Nancy et son ancien coach Jean-Luc Monschau. « Passer d'un frère à un autre était aussi un avantage, conclut Jeff avec le sourire. Ce qu'il y a de bien avec les frères Monschau, c'est qu'avec eux, on apprend toujours.»
Nord Littoral
http://www.nordlittoral.fr/actualite/Local/Basket/2010/10/09/article_jeff_greer_au_nom_de_la_famille.shtml |
|  | | courcier Grand Bavard


Nombre de messages: 1122 Age: 32 Date d'inscription: 10/10/2010
 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Dim 10 Oct - 17:22 | |
| BASKET Pro A Nancy / BCM Gravelines-Dk Le BCM va tout de suite savoir
Avec un déplacement à Nancy ce soir et la réception de Cholet la semaine prochaine, le BCM entre tout de suite dans le vif du sujet.
Le BCM lance sa saison de Pro A, ce soir, avec un déplacement en Lorraine pour y affronter le SLUC Nancy avant la réception du tenant du titre choletais.
.. Autant dire que les hommes de Christian Monschau seront tout de suite dans le dur et pourront rapidement faire le point sur leur potentiel. Affichés favoris par le quotidien " L'Equipe ", les Gravelinois refusent cette étiquette un peu trop collante. Révolue l'époque des effets d'annonce sur les Rives de l'Aa ; depuis l'arrivée de Christian Monschau c'est désormais la prudence qui est de mise. Un seul leitmotiv dans la bouche du coach : « Gagner le prochain match. » A partir d'un noyau dur Bokolo-Akpomedah-Woodside offrant de belles garanties, le staff maritime a effectué un recrutement judicieux tout en conservant Zerbo et Rousselle, joueurs d'avenir, ainsi que le valeureux Johnson. Si Jomby a brillé en septembre, les autres recrues, Greer, Owens, Issa, perturbés par des pépins physiques, n'ont pas encore fait état de tout leur potentiel. Mais comment imaginer qu'un compétiteur tel que Jeff Greer ne soit pas surmotivé à l'idée d'affronter son ancien club ? Côté compétition officielle, le SLUC a déjà une longueur d'avance puisque les Lorrains ont survolé les deux matchs du tour préliminaire de l'Eurochallenge face au Bosna Sarajevo. Une mise en jambe dont le BCM, déjà qualifié, était exempté. En dépit d'un budget resserré, Nancy qui a perdu Slaughter et les frères Greer a recruté malin et vise avant tout une qualification pour la Semaine des As. Auteurs de très bons matchs, Darden, Mimms et Linehan sont en forme ! Par contre, des doutes planent sur Akingbala qui s'est ressenti d'une contracture et qui est incertain tandis que Grant, blessé à l'épaule lors du match retour, serait à l'arrêt pour une semaine. Avec la profondeur de banc dont dispose Jean-Luc Monschau, son cadet Christian n'a toutefois pas fini de se casser la tête pour autant. Ce dernier explique « l'équipe de Nancy n'est pas aussi différente que l'on veut bien le dire. Ils ont recruté fort avec des joueurs qui ont déjà porté leur maillot tels que Linehan, Badiane et Samnick. » Au sujet des blessés lorrains, il précise « je pense surtout qu'ils ont été ménagés lors du deuxième match et qu'ils seront alignés. » Les deux frères se livreraient-ils une véritable partie de bluff ? Mystère et boule de gomme. Quoiqu'il en soit, Christian Monschau et ses hommes sont prêts à livrer bataille puisqu'il confie « nous aurions toujours besoin de plus de temps car une préparation n'est jamais terminée. Il y a bien eu des petites blessures en début de semaine mais tout est rentré dans l'ordre. Nous sommes impatients de mordre dans la compétition ! »
Christophe ISAERT
Nord Littoral
http://www.nordlittoral.fr/actualite/Local/Basket/2010/10/09/article_le_bcm_va_tout_de_suite_savoir.shtml |
|  | | courcier Grand Bavard


Nombre de messages: 1122 Age: 32 Date d'inscription: 10/10/2010
 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Dim 10 Oct - 17:30 | |
| Yannick Bokolo : « Champion des matchs amicaux, ça ne sert à rien » Yannick Bokolone se projette pas : «Il faut voir comment on va évoluer en tant qu'équipe.» | • BASKET-BALLPRO A | Le BCM lance sa saison, ce soir, par un déplacement difficile à Nancy. Yannick Bokolo attaque sa 3e saison à Gravelines, où sa trajectoire et ses attitudes ont valeur d'exemple. Il évoque cette saison avec beaucoup de prudence dans la voix. PAR FRÉDÉRIC SOURICE dunkerque@lavoixdunord.fr PHOTOS JEAN-CHARLES BAYON > Yannick, vous avez fait une préparation avec les Bleus, un championnat du Monde, puis une 2e préparation. Vous devez être heureux de retrouver la compétition ? « Oui et non. Oui car une préparation, c'est un peu long à la fin... Et non, car je ne suis pas au top. Je cherche mes ressources, je me sens fatigué. J'ai un gros contrecoup. Ça ne trompe pas : les douleurs viennent plus facilement, je me foule la cheville facilement (sourire). Du coup, la moindre seconde que j'ai pour respirer, je respire. » > En préparation, le BCM s'est incliné une fois sur deux (4/  face à des clubs de Pro A. Cela instille un petit doute avant d'attaquer le championnat ? « Non, pas du tout. Être champion des matchs amicaux, ça ne sert à rien. On s'est jaugés par séquences. Après, on ne s'est rassurés que sur un match, contre Le Havre. Je sais que le championnat est différent, que l'investissement est différent. Je n'accorde pas une grande importance aux amicaux. Même avec Le Mans, on perdait souvent, ce qui ne nous empêchait pas de finir en haut derrière. » > Le BCM a reconduit Ben Woodside, Juby Johnson, a été chercher des garçons comme Issa ou Greer. Les attentes sont supérieures. C'est un poids pour l'équipe ? « C'est normal de générer des attentes. Après, c'est toujours le même exemple, mais l'ASVEL a mis des noms l'an passé, et on a vu ce qui s'est passé. Il faut voir comment on va évoluer en tant qu'équipe. Je connais le contexte à Gravelines. Ils attendent le meilleur, mais les gens connaissent le basket. Ils veulent déjà qu'on se donne à fond, qu'on donne tout. J'ai le souvenir de matchs où l'on a perdu, mais où ils ne nous en voulaient pas car ils avaient vu qu'on avait tout donné. Après, c'est aux joueurs d'avoir une exigence, de se l'imposer. » > Quels sont vos favoris ? « C'est vraiment dur à dire. Malgré tout, je pense au Mans. ils sont stables, solides. Et Villeurbanne, qui devrait être là sur la durée. (...) Je ne vois pas de petits poucets en tout cas. Et vous avez vu les équipes qui montent (Pau, Limoges) ? (Rires) » > Quel objectif le BCM doit-il avoir ? « On n'a pas changé, on ne pense toujours qu'au match qui arrive. » > Vous avez vécu Bercy, la finale de Coupe, l'an passé, vous devez vouloir revivre ces moments ? « Quand on pense comme ça, on oublie tout ce qu'il faut faire avant pour y aller. C'est super loin. On sait qu'on a la capacité, comme les autres. Si vous regardez les autres effectifs, vous allez vous dire, il y a untel, il y a celui-là, etc. » > Comment jugez-vous l'alchimie qui se met en place dans l'équipe ? « Plutôt pas mal. Il y a celle en attaque et celle en défense. En attaque, c'est du feeling, c'est la connaissance de ses partenaires. Une bonne alchimie permet de trouver des solutions car au bout d'un moment, nos systèmes, en face, ils les connaissent. Quand je pars en pick and roll (jeu à deux avec écran) avec Cyril (Akpomedah), je sais exactement ce qu'il va faire. En défense, on peut se tromper, mais on peut rattraper des conneries. Une équipe qui a une bonne alchimie, c'est une équipe qui se parle, qui communique. On va la trouver au fur et à mesure. L'an passé, on ne dénigrait jamais un équipier. Après, l'alchimie, on ne le contrôle pas complètement. Quand il y a réussite, c'est plus facile. » > Sur le livre consacré à l'histoire du BCM (1), vous faites partie des 5 joueurs choisis pour être en couverture. Quel effet ça vous fait ? « Pour l'instant, j'ai juste feuilleté le livre quand on me l'a donné pour signer. Franchement, j'avais pas vu que j'étais en couverture. Je n'y ai pas ma place. Y'a quand même un joueur comme Dubuisson qui est passé au BCM (sourire)... » > Vous êtes gêné ? « Oui, un peu. Après, un gars comme Dubuisson n'a pas joué longtemps ici apparemment. Je suis content, mais ça fait bizarre. J'ai participé comme Cyril (Akpomedah), Ben (Woodside) ou JK (Edwards) à la saison de l'an passé. » • (1) « Les Coulisses du rêve ». La Voix des Sports http://www.lavoixdessports.com/Sports-Collectifs/Basket-Ball/2010/10/09/article_yannick-bokolo-champion-des-matchs-amic.shtml |
|  | | courcier Grand Bavard


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 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Dim 10 Oct - 17:34 | |
| Jeff Greer, de Nancy au BCM, comme une histoire de famille Pour Jeff Greer, déjà double champion, le BCM a ses chances. | BASKET-BALLPRO A (1re journée) |
Greer. Nom connu. Prénom Jeff. Six ans après son grand frère Ricardo, pigiste de feu qui guida le BCM jusqu'en finale du championnat en 2004, l'arrière-ailier dominicain a rejoint Gravelines. Dès ce soir, il retrouve Nancy. Il y fut champion de France 2008, (comme à Strasbourg en 2005) au côté de son frère, coaché par l'autre Monschau, prénom Jean-Luc, aîné de Christian, entraîneur du BCM. Avec les Greer, gars du Bronx élevés dans le giron de leur soeur, la famille n'est jamais loin. Mais Ricardo reparti à Strasbourg, Jeff (re)marche seul.
PAR SANDRINE ARRESTIER
sports@lavoixdunord.fr PHOTO JEAN-CHARLES BAYON
Le même sourire, banane chaleureuse, l'exubérance en moins. Jeff Greer (1,96 m, bientôt 31 ans) passe pour le discret de la famille. Trait forcé sur le terrain par la polyvalence de son couteau suisse de frère, MVP étranger de la dernière saison de Pro A. Lui est moins démonstratif, peut-être plus porté sur la défense. Le néo-Gravelinois n'est pourtant pas effacé, juste différent.
« Ricardo est expansif, moi plus réservé. C'est pour ça que parfois, on a l'impression que c'est le "boss". Mais dans la famille, chacun a sa place, ses responsabilités. » Alors la séparation après cinq saisons côte à côte (1) ne l'a pas rebuté.
« C'était un peu bizarre au début tant je suis habitué à l'avoir à côté de moi sur le terrain. Mais, franchement, c'est passé. J'ai onze frères dans l'équipe ! On est comme une famille. On doit l'être. Je me sens de plus en plus à l'aise, chaque jour, j'apprends quelque chose. » « C'est un élément de rupture, on le sent, ajuste toutefois Christian Monschau. Jeff est en train de retrouver tout doucement son identité, ses qualités. Il revient à ce qu'il faisait bien avant, seul, au Havre. » La préparation ne l'a pas encore révélé, la faute à un genou récalcitrant. « Il part sans vraiment un match référence, reprend le coach. Il est très concentré et attentif à l'entraînement, il faut qu'il puisse trouver sa confiance dans le jeu et être opérationnel dans les rotations. » Le premier match officiel, ce soir à Nancy, paraît pourtant à double tranchant. Les retrouvailles tombent un peu tôt pour Christian Monschau qui n'y attend pas d'éclats de Jeff Greer. Lui élude : « Là ou plus tard, c'est pareil. Je suis focalisé sur le fait de gagner un match. Mais c'est vrai que c'est à la fois spécial, parce que j'ai été champion avec Nancy, bizarre parce que je viens d'y passer trois ans et un plaisir de retrouver des partenaires, des supporteurs, un coach. »
Pas de préférence
Un coach, Jean-Luc Monschau, frère de... « Je ne peux pas dire si j'ai une préférence, ça fait seulement un mois et demi que je côtoie Christian. Les deux me vont, ce sont de très bons coachs... dans des styles très différents. À ce point, ça m'a d'ailleurs étonné ! » L'entraîneur a été une donnée clé de son choix. « Je savais qu'il y avait un bon coach, une bonne équipe. Mais mon frère m'a facilité la décision en me parlant de la ville un peu petite mais avec Calais et Dunkerque pas loin. C'était important surtout pour ma famille. Mais heureusement que je suis en France depuis longtemps (2001, à Vichy), rigole Jeff,parce qu'à Nancy, Stephen Brun me disait qu'il n'aimait pas du tout Gravelines et que Gravelines ne l'aimait pas ! » •
1. 2004-2006 à Strasbourg, 2007-2010 à Nancy, entrecoupé d'un passage en Israël pour Jeff, à Pau pour Ricardo.
La voix des sports
http://www.lavoixdessports.com/Sports-Collectifs/Basket-Ball/2010/10/09/article_jeff-greer-de-nancy-au-bcm-comme-une-his.shtml
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|  | | courcier Grand Bavard


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 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Dim 10 Oct - 17:42 | |
| ProA - Gravelines - Greer, au nom de la famille
Avec son entraîneur Christian Monschau et l'arrière Jeff Greer, Gravelines qui débute sa saison en ProA samedi à Nancy, le club dirigé par l'autre Monschau, Jean-Luc, perpétue la saga familiale.
Avec son entraîneur Christian Monschau et l'arrière Jeff Greer, Gravelines qui débute sa saison en ProA samedi à Nancy, le club dirigé par l'autre Monschau, Jean-Luc, perpétue la saga familiale.
La vie des Greer en France est souvent passé par le Nord. En mai 2004, Ricardo Greer signe pour une pige au BCM en provenance des London Towers. Dans son sillage, le BCM effectue une fin de parcours tonitruante et parvient à se hisser en finale du championnat face à Pau-Orthez.
L'année suivante, Ricardo rejoint son frère Jeff à Strasbourg. Et c'est deux ans de bonheur ainsi qu'un titre de champion de France en 2005. Après une année à Pau-Orthez pour Ricardo et en Israël pour Jeff, les deux frères se retrouvent en 2007 à Nancy sous la houlette de Jean-Luc Monschau.
Bilan: trois saisons tout en haut de l'affiche, un titre de MVP pour Ricardo l'an dernier et encore un titre de champion de France en 2008.
"Jeff a été champion de France avec deux clubs différents. Alors pourquoi pas deux sans trois ?, s'enthousiasmait le directeur exécutif Hervé Beddeleem lors de la signature du Dominicain.
Depuis, le discours est devenu plus prudent car le BCM n'a pas convaincu lors des matches de préparation. En délicatesse avec un genou, Jeff Greer, lui-même, n'est pas encore au top. "Il donnera sa pleine mesure lorsqu'il sera en pleine possession de ses moyens physiques", dit Christian Monschau.
L'autre question est peut-être de savoir la valeur de Jeff sans Ricardo qui est revenu à Strasbourg. Christian Monschau ne veut pas se la poser.
"Lors de la saison 2003-2004, Jeff jouait seul au Havre et il a été le fer de lance du club. Il est peut-être moins polyvalent que Ricardo, son frère aîné, mais il a un gros potentiel de scoreur", assure le technicien.
En tout cas, Jeff Greer se sent bien à Gravelines. "J'en avais parlé avec Ricardo et il m'avait parlé du club, de la vie ici, de la petite ville. Ricardo ma dit: +tu peux y aller les yeux fermés+, raconte Jeff.
Avec son nouveau coach Christian Monschau, Jeff Greer, lui, retrouvera dès samedi Nancy et son ancien coach Jean-Luc Monschau. "Passer d'un frère à un autre était aussi un avantage, conclut Jeff avec le sourire. Ce qu'il y a de bien avec les frères Monschau, c'est qu'avec eux, on apprend toujours."
Source AFP
http://www.lnb.fr/fr/Accueil/100003/Article/6643/ProA-Gravelines-Greer-au-nom-de-la-famille |
|  | | courcier Grand Bavard


Nombre de messages: 1122 Age: 32 Date d'inscription: 10/10/2010
 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Lun 11 Oct - 16:18 | |
| Basket nancy - gravelines en pro a
Un premier sommet Revoilà Jeff Greer ! Après trois saisons passées à Nancy, le frère de Ricardo retrouve Gentilly sous le maillot de Gravelines. Photo Fred MARVAUX
Le SLUC aborde la saison avec des prétentions moins élevées et un effectif grandement renouvelé dont on a du mal à cerner la valeur. Gravelines, son rival d’un soir, est en revanche cité parmi les favoris.
Les rôles sont inversés. Aujourd’hui, Gravelines passera par la Lorraine en conquérant. Plébiscité par les pronostiqueurs pour une place sur le podium. Les saisons précédentes, c’est le Sluc qui raflait les préférences. Les temps changent, du moins en théorie. Nancy, face à ces Nordistes, ne partira pas favori. Evoluer dans son antre ne change rien à l’affaire. « C’est vrai, avoue Jean-Luc Monschau, même au complet, le match s’annonçait très délicat, très difficile. »
L’entraîneur lorrain, qui ne pourra pas compter sur le Suédois Grant et peut-être sur sa tour Akingbala, s’accorde volontiers du nouveau statut de sa formation : « Tant mieux si nous ne sommes pas cités parmi les postulants au titre… Cela prouve d’autant plus notre performance au cours des cinq dernières années : le Sluc a été la seule équipe à terminer parmi les cinq premiers. »
Le coach nancéien affronte sans ambages la réalité, complexe et dangereuse. « Parce que la compétition s’annonce encore plus dense. On a du mal à trouver les huit clubs pour les playoffs ou les sept pour la Semaine des As, ou les deux qui accepteraient de descendre en pro B. » Au cœur d’une telle bataille, les choses peuvent filer. Sans crier gare, on peut se retrouver 10 e ou 11 e. « Et de la 11 e à la 15 e , ça va encore plus vite », ajoute le mentor alsacien !
On ne contredira pas Jean-Luc Monschau reconnaissant la fragilisation de sa situation : « Nous disposons moins de moyens. Qui dit moins de moyens dit recrutement différent. Par exemple, nous comptons neuf professionnels au lieu de dix. Si nous ajoutons les deux blessés, on sera trois pros de moins face à Gravelines par rapport à la saison dernière qui nous avait dominé à Gentilly… »
« Le SLUC est davantage vulnérable » Cessons de tourner autour du pot, avant ces trois coups, le Sluc apparaît « plus vulnérable sur la longueur d’un championnat et dans des matches où nous aurons beaucoup de fautes contre nous. » Or, Linehan, Akingbala, Badiane sont sujets à de fréquentes sanctions ! Le Sluc a-t-il pris le risque de tenter des paris fous… « Le pari d’avoir un pro de moins pour donner de la place au centre de formation mais avec Darden, Mims ou Linehan, nous avons limité les incertitudes. Ce sont des joueurs que l’on connaît. Nous avons maîtrisé les aléas des adaptations d’Américains à notre basket. »
Les questions abondent d’autant plus que Gravelines constitue le début d’une mortelle randonnée (Orléans, Asvel, Roanne, Le Mans jusqu’à la 8 e journée !). « Mortelle, non. Extrêmement dure, oui », rectifie Jean-Luc Monschau prêt à en découdre sévèrement avec son frère Christian, un cadet « qui se débrouille bien. Gravelines, en outre, a gardé son cinq de base et bien remplacer les partants. C’est toujours un avantage de commencer une saison avec du vécu. » Nancy, au contraire, a tout chamboulé, en ne conservant que trois éléments. « L’année de notre titre de champion, nous en avions gardé deux… » se plaît à rappeler l’entraîneur lorrain.
Avec son mondialiste Bokolo, son meneur US Woodside, son duo Akpomedah-Issa (2 e et 3 e joueur français 2010), le jeune Zerbo (2,08 m) et un certain Jeff Greer, le rival nordiste a fière allure même si le surpuissant intérieur US Edwards manquera beaucoup.
A moins que son suppléant Chris Owens, le petit neveu de l’immense sprinter Jesse Owens, ne prenne un départ canon dans la course à la couronne bleue. Nancy passera bien un test d’envergure…
Alain THIÉBAUT. LES ÉQUIPES – NANCY : 4. Wachowiak, 5. Akingbala, 7. Badiane, 8. Mims, 9. Sylla, 10. N’Joya, 11. Linehan, 12. Darden, 13. Samnick, 15. Brun. GRAVELINES : 4. Owens, 5. Rousselle, 6. Owens, 8. Johnson, 9. Woodside, 10. Bokolo, 11. Akpomedah, 12. Jeff Greer, 13. Cairo, 14. Issa, 15. Zerbo.
Républicain Lorrain
http://www.republicain-lorrain.fr/fr/permalien/article/3936531/Un-premier-sommet.html
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|  | | courcier Grand Bavard


Nombre de messages: 1122 Age: 32 Date d'inscription: 10/10/2010
 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Lun 11 Oct - 16:38 | |
| Pro A - Première journée : SLUC - Gravelines, ce soir (20 h), à Gentilly Chic, déjà un choc !
Tremmel Darden et les Nancéiens entrent tout de suite dans le vif de la Pro A. Photos Patrice SAUCOURT
Basket-ball
Place aux choses sérieuses. Pour sa première sortie à domicile en championnat,
le SLUC reçoit un candidat au titre. Pour un duel qui vaut déjà cher...
Nancy. Grosse frayeur ! Les joueurs nancéiens et le staff ont retenu leur souffle quelques secondes, hier matin, lorsqu’en fin d’entraînement, John Linehan s’est effondré sur le parquet en se tenant le genou. Simplement victime d’un coup, le meneur s’est heureusement relevé et a pu terminer la séance. Laissant seuls sur le banc, Kenny Grant (entorse acromio-claviculaire) forfait pour le match de ce soir et Akin Akingbala (adducteurs) qui n’a effectué qu’une partie du travail hier et demeure incertain.
Inutile de préciser que l’état de santé de ses troupes préoccupe Jean-Luc Monschau depuis mardi et ce match retour d’Eurochallenge émaillé par les blessures de Grant et Akingbala. Il est vrai qu’avec un joueur pro de moins dans l’équipe par rapport à la saison dernière (neuf au lieu de dix), les solutions de rechange sont plus limitées en cas de pépins. « Si en plus on prend des fautes, ça peut devenir très compliqué », ajoute le coach nancéien, « Gravelines va sans doute jouer là-dessus. D’autant que c’est traditionnellement l’une des équipes qui provoquent le plus de fautes. »
Autant dire que le SLUC, auquel on prête volontiers un penchant pour la défense cette saison, en grande partie du fait de la présence de Linehan, va devoir agir intelligemment dans ce domaine. Quitte, le cas échéant, à avoir recours à la défense de zone, ce qui n’est plus arrivé à Jean-Luc Monschau depuis... dix bonnes années. Changement de décors...
Mais après tout, chacun ses soucis. Certes, Gravelines a débarqué au complet à Nancy, hier soir. Mais Christian Monschau a lui aussi sa part de contrariétés. On pense surtout au rendement de l’intérieur Chris Owens, arrivé en provenance de Panellinios et qui tarde apparemment à faire oublier le massif JK Edwards, l’un des grands artisans de la belle saison gravelinoise en 2009-2010.
Ceci dit, le premier visiteur de passage à Gentilly cette saison (en championnat) n’est pas... le premier venu. N’en déplaise à Christian Monschau qui, déformation familiale, ne se projette jamais plus loin que le match suivant, nombreux sont les observateurs qui promettent un bel avenir à cette formation, qui a fait le choix d’une certaine continuité et s’est renforcée en s’attachant notamment les services d’Issa et Jeff Greer.
Après la promenade de santé effectuée face à Sarajevo, c’est cette fois un cador de la Pro A qui se dresse sur la route du SLUC. Changement de décor. Pour les hommes de Jean-Luc Monschau, mais aussi pour les supporters qui trépignent d’impatience à l’idée de découvrir, face à une réelle opposition, l’acte un de «l’après Ricardo Greer». C’est donc le grand soir. Et dans le contexte de ce début de saison plutôt ardu (déplacements à Orléans et Villeurbanne, réceptions de Poitiers et Roanne), cette première vaut déjà cher.
Thomas SIMON
Est republicain
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|  | | courcier Grand Bavard


Nombre de messages: 1122 Age: 32 Date d'inscription: 10/10/2010
 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Lun 11 Oct - 16:41 | |
| Le BCM s'échoue d'entrée à Nancy, pourtant diminué Yannick Bokolo et les Gravelinois n'ont jamais inquiété le SLUC de Victor Samnick.
| PRO A (1re journée) |
Gravelines-Dunkerque n'était pas prêt. Pas assez au point en tout cas pour ce premier choc rude et accroché. Hier, Nancy, pourtant privé de deux joueurs, a su freiner ses élans sur la foi d'une défense intelligente et propre qui l'a privé de « drive ». Le SLUC a aussi surfé sur une adresse supérieure à trois points.
À NANCY, PAR SANDRINE ARRESTIER
sports@lavoixdunord.fr PHOTO AFP
Arrivé dans la peau du favori sur le terrain d'une équipe à l'effectif à la fois resserré cette saison et amputé, hier, du pivot Akingbala, finalement forfait, et de l'arrière Grant, le BCM n'a pas convaincu. Il est reparti de Nancy avec une défaite somme toute logique après avoir accusé 18 points de retard (59-41, 28e). Un écart rédhibitoire malgré la course-poursuite engagée ensuite.
L'envie d'en découdre suintait pourtant des pores gravelinois. Intenses, agressifs, ils voulaient clairement donner du rythme à leur premier match officiel.
Leur domination au rebond, dans le premier quart-temps du moins autour de la vigie Dounia Issa, leur permit alors de gagner des ballons et de sonner la cavalcade. Quand on multiplie les possessions, encore faut-il mettre dedans. Mais l'adresse n'était pas au rendez-vous hier soir. « Sur le plan basket, réagit Christian Monschau, on a eu beaucoup de tirs ouverts qu'on n'a pas mis, pas plus que les lancers francs qu'on a finalement réussi à obtenir avec beaucoup de gentillesse. Bien sûr, c'est de l'humour. Car pour le reste, un autre match s'est joué. On n'a pas été récompensés de notre agressivité offensive et on défendait très bien. Mais j'attendrai le débriefing de l'arbitrage », reprend le coach gravelinois, agacé... Si le tableau des fautes a été longtemps déséquilibré en effet, iI fallut attendre près de trois minutes pour voir le BCM rentrer son premier panier de la saison (5-2, 3e) et après, ce ne fut guère mieux. Lacunes notamment à trois points (5/31 !). Un peu plus adroit, le SLUC finit toutefois par décoller, fort d'un 8-0 (23-24, 14e 31-24, 16e). Il rétablit l'équilibre au rebond, avec notamment Darden. Puis le même Tremmell Darden se chargea de faire fructifier l'écart. Les dix points alignés par l'ailier dans le deuxième quart offrirent aux Lorrains huit points d'avance à la mi-temps (42-34).
Confronté à une équipe dont la défense, pilotée par le hérisson en chef John Linehan, priva Bokolo et Woodside de « drive », le BCM, expulsé de la raquette avait du mal à jouer. Il faut dire qu'entre Darden, énorme (17 pts, 18 rebonds !) et autre Mims (21 points) à la main chaude, Nancy avait de quoi creuser un écart qui enfla dangereusement (59-41, 28e). À nouveau plus cohérents, les Gravelinois, Bokolo, Akpomedah and co, se battirent jusqu'au bout, parvenant désormais à provoquer à l'intérieur (70-55, 37e 73-62, 39e) mais Nancy était lancé. Et samedi, c'est déjà le champion de France, Cholet, qui s'annonce à Sportica... •
NANCY - BCM : 78-70 (15-14, 42-34, 61-49).
Arbitrage de MM Viator, Collin et Betton 4 342 spectateurs.
- NANCY : Linehan 13, Mims 21, Darden 17, Samnick 16, Badiane 2 puis N'Joya, Brun 9.
- BCM : Woodside 10, Bokolo 15, Jomby 9, Akpomedah 14, Zerbo puis Issa 6, Greer 1, Johnson 8, Owens 7.
La voix des sports
http://www.lavoixdessports.com/Sports-Collectifs/Basket-Ball/2010/10/10/article_le-bcm-s-echoue-d-entree-a-nancy-pourtan.shtml
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|  | | abonné h1 Animateur

Nombre de messages: 585 Age: 53 Date d'inscription: 19/05/2008
 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Lun 11 Oct - 17:55 | |
| Merci pour cette revue de presse complète
Mais les espoirs? |
|  | | courcier Grand Bavard


Nombre de messages: 1122 Age: 32 Date d'inscription: 10/10/2010
 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Lun 11 Oct - 19:06 | |
| Le SLUC a la foi Privé de Grant et Akingbala, le SLUC a anesthésié Gravelines 78-70, un des caïds du championnat, grâce à sa défense grâce à sa détermination. Premier match, premier exploit.
Nancy. La note de son téléphone portable risque d’être salée au « Prési ». Quant au cendrier de sa Mercedes, il affichait complet lorsque le président Fra sur la route du retour après une croisière de rêve avec L’Est Républicain, entra dans Bâle. Il était 21 h 50. Jean-Charles Brégeon, son secrétaire général ou sa fille Graziella, on ne sait plus, venait de lui annoncer l’exploit de ses « boys » après un match plein, un match superbe, ses joueurs venant de rappeler aux Gravelinois demi-finalistes du championnat de France et finalistes de la Coupe de France qu’il ne faudrait peut-être pas vendre, la peau du « Couguar » avant de l’avoir tué.
Mis sur les rails grâce à une première mi-temps bloquée à double tour (Gravelines ne marquera que 36 points), le SLUC remonté constamment par ce phénomène du basket qu’est John Linehan, trouva alors de la fluidité offensive malgré les absences de Grant et Akingbala.
Ralph Mims, qui finira avec 21 points, sortit son arme derrière la ligne pour venir en aide à un énorme Tremmell Darden qui explosera les compteurs. L’ex Strasbourgeois, remarquable défenseur, terminera la rencontre avec 17 points et… 18 rebonds. Oui, vous avez bien lu, 18 rebonds. En voilà un, qui aura, dès le premier match, fait oublier un certain… Ricardo Greer.
Le symbole en tout cas d’une équipe nancéienne combative, déterminée, inspirée, qui se retroussa les manches et qui ne douta jamais, à l’image d’un Moussa Badiane pas très heureux en attaque mais si précieux de l’autre côté du parquet (9 rebonds).
Si bien qu’après la pause, sans trembler, sûr de sa force, de son jeu, de son collectif, le SLUC conserva entre dix et treize points d’avance (47-37, 23e ; 64-51, 32e), grâce à ses shooteurs Brun, Darden, Mims mais aussi grâce aux paniers de Victor Samnick (8 points dans le dernier quart-temps) dont on a vérifié hier soir, l’éclectisme à l’intérieur.
Sous la baguette de Linehan
Jusqu’à la pause, dans une salle qui aurait mérité d’être plus remplie mais qui respirait de bonheur, cette nouvelle équipe du SLUC, avait tout donné, vendant chèrement sa peau devant une équipe beaucoup plus armée, beaucoup plus outillée sur le papier et dont l’entraîneur Christian Monschau ne cessa de faire pression sur les arbitres devant son grand frère étrangement muet. Le petit frère aurait même mérité une faute technique.
Avec ses armes, avec sa foi, avec son âme, drivé par un remarquable John Linehan (17 d’évaluation à la mi-temps avec 2/2 à trois points, 5 fautes provoquées et trois interceptions), le SLUC avait tenu le choc sans se mettre dans le rouge, sans commettre plus de sept fautes personnelles (10-6, 5e ; 18-20, 13e ; 34-30, 18e).
Une performance, un exploit, le mot n’est pas trop fort, pour ces Nancéiens qui avaient mis sur orbite un excellent Tremmell Darden (13 points) et qui espérait évidemment que son scoreur Ralph Mims enclenche son flingue à trois coups pour une série dont il a le secret.
Toujours est-il qu’à la mi-temps (42-34), le SLUC avait trouvé la méthode, avait trouvé le chemin pour forcer les portes de la victoire à l’issue d’un match héroïque.
Car privé d’Akingbala et de Grant et victime d’un arbitrage qu’on ne pourra pas qualifier d’arbitrage à la maison (les deux assistants de l’excellent Eddy Viator qu’on voit rarement à Gentilly, n’étaient pas au niveau), le SLUC a gagné, le SLUC a séduit, le SLUC a mis à la raison un des grands favoris du championnat.
Mine de rien, Stephen Brun et ses copains venaient psychologiquement de réussir l’opération du jour. Comme le murmurait à l’issue du match Stan Hacquard, conseiller technique national, il faudra encore compter sur le SLUC cette saison. Ce n’est pas le public nancéien qui s’en plaindra.
Gilles GAIHIER
Est Républicain
http://www.estrepublicain.fr/fr/sport-lorrain/info/3946086-Le-SLUC-a-la-foi |
|  | | courcier Grand Bavard


Nombre de messages: 1122 Age: 32 Date d'inscription: 10/10/2010
 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Lun 11 Oct - 19:09 | |
| Démarrage en première Jeff Greer ne peut empêcher John Linehan de passer. Symbole d’un SLUC offensif samedi. Photos Patrice SAUCOURT Jamais facile de s’imposer à domicile lors de son premier match. Surtout avec deux joueurs blessés et devant un prétendant au titre. Et pourtant, le SLUC l’a fait. Pro A Après SLUC Nancy - Gravelines (78-70) Jean-Luc Monschau a parlé de test. Le SLUC est donc positif. Et si, nous n’en sommes qu’au premier match, que dès vendredi prochain à… Orléans, les Nancéiens risquent de passer un sale quart d’heure, cette victoire contre Gravelines, restera dans les têtes : « Psychologiquement, c’était important pour les garçons de vérifier dans un contexte difficile et devant une équipe d’envergure qu’ils sont dans le vrai après une longue période de préparation. Il a fallu ce soir rentrer dans le combat. Mon équipe ne s’est pas fait prier. C’est toujours difficile de s’imposer à domicile lors de son premier match, surtout lorsque vous perdez deux joueurs quatre jours avant le match. Si on a profité du manque d’adresse de Gravelines, on a aussi plutôt bien fait circuler la balle », analysera lucide et heureux Jean-Luc Monschau, qui évidemment savait que l’affaire serait compliquée dans un calendrier épineux en octobre et novembre (déplacements à Orléans, à l’ASVEL, à Pau, au Mans, réceptions de Poitiers, Roanne et le Havre). Darden : sobriété et efficacité Planté sur ses bases défensives, animé par un John Linehan qui a mangé tout cru Ben Woodside et qui influe à son équipe une énergie incroyable, le SLUC a su défier son adversaire dans l’impact, gagner les duels, serrer des dents et des coudes lorsqu’offensivement, tout ne fut pas si simple. Auteur d’un match de mammouth (28 d’évaluation) Tremmell Darden, défenseur, attaquant, rebondeur, a notamment dominé copieusement Dounia Issa pourtant deuxième meilleur rebondeur de Pro A avec Vichy, la saison dernière. Une sacrée référence pour l’ex Strasbourgeois, joueur sobre, d’une efficacité certaine, moins flashy, moins scoreur que Mims dont les coups d’éclat font tilt à Gentilly. Un Ralph Mims qui aura provoqué des fautes minutieusement converties en lancer-francs et en points (7/  . Quant à Stephen Brun, il a une fois encore, joué juste, marqué des paniers difficiles, prit des rebonds comme d’ailleurs Moussa Badiane : « Moussa a été malheureux en attaque mais si précieux en défense et notamment au contre », insistait samedi soir Jean-Luc Monschau qui voulait aussi relever la performance de Victor Samnick (16 points dont huit dans le dernier quart-temps) : « il a remarquablement défendu sur Akpomedah. » Gentilly s’est régalé Le public de Gentilly s’est régalé. Et ceux qui ont préféré les Bleus contre la Roumanie à la télé, ne manqueront pas de venir voir cette nouvelle équipe nancéienne qui se sent bien dans un rôle d’outsider, qui offre du spectacle et qui veut faire de l’Espace Jean-Jacques Eisenbach, son jardin privatif. Quand on voyait samedi le banc de Gravelines (10 joueurs professionnels confirmés) et le banc de Nancy avec Grant et Akingabala, l’épaule et les adducteurs en vrac, on n’aurait pas osé croire que le SLUC serait devant de la première à la dernière minute. Une domination étonnante mais logique sur l’ensemble du match, qui ne souffre d’aucune discussion sauf pour Christian Monschau bien agacé déjà, après seulement le premier match, et qui n’a pas donné d’autre explication que… l’arbitrage pour analyser la défaite de son équipe. C’était déjà le cas au dernier tournoi de Bourges en préparation lorsque le SLUC s’était imposé… 99-82. Gilles GAIHIER L'Est Républicain http://www.estrepublicain.fr/fr/sport/sport-lorrain/info/3950551-Demarrage-en-premiere |
|  | | courcier Grand Bavard


Nombre de messages: 1122 Age: 32 Date d'inscription: 10/10/2010
 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Lun 11 Oct - 19:12 | |
| Le fait du match
Un parcours sans faute Ralph Mims et les Nancéiens ont impressionné dans leur travail défensif. Nancy. La question était la suivante : comment jouer à sept (voire six, N’Joya n’ayant participé qu’à hauteur de sept minutes) sans que les fautes ne finissent par vous pourrir la vie ? C’est l’équation que le SLUC (privé de Grant et Akingbala) a su résoudre hier soir.
Et c’est en grande partie ce qui lui a permis de s’imposer face à une équipe de Gravelines qui, au final, aura été plus sanctionnée que son hôte (22 fautes contre 16 pour Nancy). Gravelines, qui traditionnellement pousse ses adversaires à la faute (20 fautes provoquées en moyenne la saison dernière) avait évidemment la consigne d’agresser le SLUC.
Les Nordistes ont perdu leur pari, même si Christian Monschau a manifestement choisi de faire porter le chapeau aux arbitres : « Nous n’avons pas été récompensés de notre agressivité offensive. S’il fallait protéger les Nancéiens parce qu’il leur manquait deux joueurs, alors il faut le dire... »
Jean-Luc, son frère aîné, n’avançait évidemment pas la même explication : « Avec deux joueurs absents, si vous prenez des fautes, vous devenez très vulnérables. Il fallait être capable d’arrêter Gravelines sans faire de fautes... Nous avons surtout bien défendu sur les ’’drive’’. C’est ce qui fait la différence, le mérite en revient notamment à nos joueurs extérieurs. »
L’exemple du ‘’Virus’’ Dans le contexte que l’on sait, Linehan et ses copains termineront donc la partie avec seulement 16 fautes au compteur, ce qui constitue une moyenne basse (la saison dernière, l’équipe la moins sanctionnée, Gravelines, en commettait 15,5 par match). A la mi-temps déjà, le SLUC savait qu’il avait gagné une partie de son pari (sept fautes seulement et un seul joueur à deux fautes, Samnick). « On savait qu’il fallait éviter les fautes bêtes », insistait Stephen Brun, « On a effectivement défendu très proprement en première période, ce qui nous a permis de monter un peu en agressivité en seconde mi-temps. Encaisser seulement 70 points face à une équipe qui a un tel potentiel offensif, c’est bien. »
En clair, le SLUC a défendu intelligemment. Parlez-en à Ralph Mims, qui n’a pas la réputation d’être un chien de garde, mais qui a collé le train de Bokolo une bonne partie de la soirée. Sans tomber dans le piège : « Quand j’ai pris ma première faute, je me suis dit : fais attention ! Mais défendre sur Bokolo sans faire de faute, ce n’est pas simple. Ce qui me motive encore plus, c’est de voir le travail que fait John (Linehan) en premier rideau. » Voilà ce qui s’appelle faire un... sans faute.
Thomas SIMON
L'Est Républicain
http://www.estrepublicain.fr/fr/sport-lorrain/info/3946082-Le-fait-du-match-Un-parcours-sans-faute
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|  | | courcier Grand Bavard


Nombre de messages: 1122 Age: 32 Date d'inscription: 10/10/2010
 | Sujet: Re: *** REVUE DE PRESSE 2010-2011 *** Mar 12 Oct - 16:39 | |
| Les « ex » de passage...
Avec 18 prises, Tremmell Darden a explosé son record de rebonds en Pro A samedi.
Combien d’anciens Nancéiens vont passer par Gentilly cette saison en championnat ?
Samedi soir, Jeff Greer a été le premier d’une longue liste de joueurs ayant porté le maillot du SLUC et qui vont rendre visite à leurs anciens supporters dans les semaines et les mois à venir. Dans le désordre suivront Steed Tchicamboud (Chalon), Vincent Masingue (Hyères-Toulon), John Cox et Maxime Zianveni (Le Havre), Cedrick Banks et Aurélien Salmon (Limoges), Mike Bauer (Pau), Pape-Philippe Amagou (Roanne), Ricardo Greer (Strasbourg). Liste à laquelle on peut également ajouter Léo Westermann (ASVEL), passé brièvement par le centre de formation nancéien.
Tremmell Darden a-t-il établi un record personnel au rebond ?
Oui, il a même littéralement explosé son compteur dans ce domaine, depuis qu’il évolue en Pro A (deuxième saison). L’ailier monté sur ressorts a gobé 18 rebonds face à Gravelines. Avec Strasbourg la saison dernière, il n’avait jamais dépassé les 10 prises. A noter que Darden a également obtenu samedi la meilleure évaluation de sa carrière en Pro A (28).
Akingbala et Grant seront-ils en mesure de jouer, vendredi à Orléans ?
Le pivot nigérian a même été tenté de le faire dès samedi face à Gravelines, mais le staff médical a préféré ne pas prendre de risque. Quoi qu’il en soit, les deux joueurs sont censés reprendre l’entraînement en début de semaine et devraient donc être sur la feuille de match à Orléans. Dommage néanmoins que cette rencontre ait été avancée (problème d’occupation de la salle à Orléans), ce qui laissera vingt-quatre heures de moins à Akingbala et Grant pour se refaire une santé.
Comment le SLUC a-t-il pris l’habitude d’entamer ses saisons en Pro A ?
Plutôt de façon efficace. Lors des sept dernières saisons, les Nancéiens se sont imposés à six reprises lors de la première journée de championnat (dont deux fois à l’extérieur). La seule tâche dans le paysage reste la défaite face à Poitiers, la saison dernière, à Gentilly.
Le SLUC a-t-il été victime de la concurrence du match de l’équipe de France de football, retransmis à la télévision ?
On peut l’imaginer, même s’il est impossible de savoir dans quelle proportion ; 8,3 millions de téléspectateurs ont regardé le match France - Roumanie. Ce qui est certain, c’est que le SLUC n’a pas enregistré une grosse affluence pour ce choc de la première journée (4.342). Face à Poitiers la saison dernière, 5.000 spectateurs avaient assisté au premier match de championnat des Nancéiens à domicile. L’opération reconquête ne s’annonce pas si simple. En tout cas, elle a bien débuté...
Thomas SIMON
Est republicain
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